Le Mont Darfer d'Ejiom Suel à lire sans modération.
En vente chez ediivre.com
Le petit nouveau "Au bout du compte"
né le 24 janvier 2011
chez edilivre.com
A ce propos, vous pouvez aller sur
edilivre.com Ejiom Suel, "Le Mont Darfer" = j'achète.
"Au bout du compte" = j'achète.
edifree.com : Ejiom Suel , "La guique de service ou le journal d'une blogueuse" = j'achète.
Merci.
Sûre qu'il vous arrive à vous aussi de rencontrer ici et là au gré de vos promenades "vertes" des élément(aire)s (arbres, rochers, cours d'eau) qui vous font un clin d'oeil comme pour vous dire...
- Je suis là. Regarde bien et tu me verras tel que je suis !
Pendant mes vacances, au bord de la mer, dans la forêt de La Sainte Baume, au pied de la cascade du herrisson, j'en ai rencontré quelques uns et je tiens à vous les présenter.
Madame Grognon
Le lion
Le marquis de Vertécorce
Le coeur de Marie le visage du Christ
La femme sans tête.
tout particulièrement pour la p'tite fée qui m'est fidèle depuis longtemps, il est là le marquis de Vertécorce... Tu le vois !
Un film culte, un de mes films préférés ! Alors on partage des moments clés de ce chef d'oeuvre, ça vous tente ????
«La psychologie y en a
qu'une : défourailler le premier.»
«C'est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases...»
«Les cons ça osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnait.»
«- Y date du mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a dû arrêter la fabrication :
y a des clients qui devenaient aveugles, alors ça faisait des histoires.
- J'y trouve un goût de pomme
- Y en a !
- 50 kilos de patates, un sac de sciure de bois, il te sortait 25 litres de 3 étoiles à l'alambic. Un vrai magicien le Jo. Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoires qui feraient mieux fermer leur claque-merde !
- Vous avez beau dire, y'a pas seulement que de la pomme, y'a aut'chose. Ça serait pas des fois de la
betterave, hein ?
- Si, y'en a aussi. »
«Ah !! J'attendais ça, mes instruments de ménages...L'ironie du primate, humour Louis Philippin, le sarcasme prudhommesque. Monsieur Naudin, vous faites sans doute autorité en matière de bulldozers, tracteurs et caterpillar, mais vos opinions sur la musique moderne et sur l'art en général je vous conseille de ne les utiliser qu'en suppositoires, et encore pour enfants.»
«Patricia , mon petit... Je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier, l'homme de la Pampa parfois rude reste toujours courtois, mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menues .»
J'ai reçu deux mails ce matin qui m'ont touchée, un par sa beauté et l'autre par sa justesse et j'ai envie d'en partager qq extraits avec vous.
La beauté du Pérou, de ses visages, de ses paysages, de ses couleurs et de sa musique...
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Images et musique piqué sur un diaporama signé Judy.
En exclu, deux ou trois ou un extraits de mon nouveau roman :
"Métier : Grande rapporteuse."
1er extrait :
«1- la scène : Le cimetière
Il fait un temps de… circonstance. Gris, avec un petit vent mordant qui fait courir la brume au raz des graviers blancs…
Devant le bloc de granit, la famille, les amis se recueillent en silence. Demi-cercle au regard embué, accroché aux vagues de cendre qui se déposent avec lenteur sur le sol recouvert de gros galets.
Tous prennent leur temps !
Tout le temps nécessaire pour me dire un dernier au-revoir .
Du haut du mur d’enceinte où je suis assise, je les regarde, émue par leur douleur, désolée de ne pas pouvoir les consoler. Tant de monde rien que pour moi… Ca me laisse perplexe ! Mon frère, ma soeur, leur propre famille, mes enfants, mes petits enfants, mes amies proches, les “aoussewouaffes”, d’accord mais toutes ces autres personnes qui ont fait le déplacement dans le froid de novembre… Plus que perplexe, sulku ! Il y en a même que je ne connais pas !»
«Un souffle froid qui passe sur mon épaule me fait sursauter. je manque tomber du mur ! IL est assis à côté de moi ! La panique doit se lire sur mon visage.
- Salut, c’est moi, tu me reconnais ? J’te fais peur ? Ajoute-t-il avec une moue d’étonnement.
Ca a l’air de l’étonner...
Non, non, J’veux pas voir ! C’est quoi, ça ? C’est lui, je sais, je l’ai reconnu, mais y fait quoi, là ? Et c’est à cet instant précis que je réalise pleinement...
Je suis morte !
morte pour de BON !
J’avais pas encore complètement tilté. Je jette des regards affolés au groupe de… de vivants, ben voui, ils sont vivants eux… toujours assemblé devant le jardin des souvenirs. J’essaie d’appeler ma soeur, ma fille, mes copines on ne sait jamais si parmi eux il y avait une autre Lola susceptible d’entendre … Mais vas-y que personne ne bouge, pas un signe de connivence ! Pas un qui viendrait à mon secours. Et ça discute et ça papote surtout Juliette, comme dab et patati et patata et pas moyen d’attirer leur attention.
Vous ai-je dit qu'à une certaine époque de ma vie, j'ai fait "théâtreuse"... J'adorais ça ! Puck du songe d'une nuit d'été, Le tripier de Boby Lapointe, L'aviateur du Petit Prince, le mendiant de Brecht et quelques textes mis en scène sur un thème précis, la peur, du rire aux larmes, etc... Que des expériences intéressantes et enrichissantes par l'approche du public et les liens qui se nouent dans le groupe . Et puis la vie a fait que santé désoblige, pu d'énergie pour cette passion. Energie physique s'entend ! Parce qu'il en faut du peps pour sortir un texte avec le kit : émotions qui vont dessus et déplacements qui vont avec.
Pourquoi je vous raconte tout ça ??? Parce qu'on a aussi joué sur le thème de l'attente et qu'en ce moment, je suis dans l'attente.
Attente des deux dernières réponses des Zéditeurs chez qui j'ai envoyé mon roman "Marine".
Et, comme moi, je fonctionne à la carotte très souvent... Je suis en attente d'une réponse positive sur la publication de ce "bébé" pour reprendre mon crayon de pèlerin. Repartir à l'assaut des mots, des phrases et d'une "histoire" qui se dessine déjà derrière mon front de poètesse. Je la vois, telle une prairie où les personnages se baladeraient, cueilleraient des fleurs, s'étendraient à même l'herbe fraîche - Tiens, je vois même Cellig à l'ombre d'un grand chêne, la tête appuyé sur la main, mâchonnant un brin d'herbe - dans l'attente du clapcrayonaction ! Hé, oui, les personnages sont prêts, comme les acteurs derrière les rideaux des coulisses, impatients d'entrer en scène... Il suffirait que je reprenne ce fichu stylo et que je laisse s'échaper toutes les lettres qui bouillonnent sous mon crâne pour qu'elles s'organisent et puissent un jour fabriquer l'histoire d'Ejiom et de Cellig...
Bon, j'ai peut-être visé un peu haut pour Marine, mais je crois tellement en elle ! Gallimard et Albin Michel sont les deux derniers zéditeurs sollicités, après Flammarion, Plon, Anne Carrière et Grasset !
Tiens pour vous faire patienter , un extrait de Marine, vous me direz ce que vous en pensez !
«- Je ne suis venu que pour toi. C’est Angèle qui m’a dit où tu étais et comme j’avais trop envie de te revoir, je me suis procuré l’adresse et me voilà. Mais tu me croiras si tu veux, c’est un véritable exploit que d’arriver jusqu’ici avec ma vieille deuche !
- C’est ta voiture, le truc garé devant le porche !
- Oui !
Je m’assieds un peu plus confortablement, le dos bien appuyé aux coussins du canapé. Il étend ses bras en croix sur le dossier et il y a comme un blanc qui s’installe.
- C’est mignon cet appartement ! Finit-il par dire très causerie chiffon de chez madame de.
- Pauline a beaucoup de goût, en effet. Que je réponds pour rester dans le ton.
- C’est ta soeur, Pauline !
- Oui !
- Elle est plus âgée que toi, je crois.
-On a treize ans de différence.
- Vous vous entendez bien ?
Petite voix “arrête ça devient chaud c't' histoire!”
- Elle est super, tout le monde l’adore.
- Elle est peut-être super, mais excuse-moi de te dire que je ne trouve pas très sérieux de sa part de te laisser toute seule ici pendant trois jours…
- Ben, j'suis pas toute seule…(l’image du visage de martin que je chasse très vite) T’es là !
- Oui mais j'peux pas rester. Vero revient pour le Week-end, je suis obligé de rentrer.
- Eueueuh ! Voui ! C’est qui Véro ?
petite voix “je sentais qu’il y avait un blême!”
Moi -Toi, je t’ai déjà dit de la fermer !
- Véro ! Ma femme !
Nouvelle bouche grande ouverte et re-écarquillage d’ yeux…
- ta femme !
- Ben oui, ma femme !
Petite voix : j’t’avais dit qu’y avait un blème!
Je plaque mes yeux au plafond. Pas laisser s’échapper l’humidité que je sens brûler derrière mes paupières. SA FEMME ! J’imprime pas… Mais elle était où samedi ? Pourquoi Angèle ne m’en a-t-elle jamais parlé, de cette nana, c’est vrai qu’on a rarement eu l’occasion de parler de son frère, donc… IL EST MARIé !!! Je rouvre les yeux et la preuve à la con est là, à son doigt…
- Tu savais pas …
- Non !
- Tu ne savais pas que j’étais marié ? J’suis désolé. je pensais que t’étais au courant.
- Mais elle était où la semaine dernière ?
- Elle bosse à Paris, elle rentre un week-end sur deux .
- Ah, je vois !
Petite voix “que tu viens de te faire entuber cocotte…
Je me lève. je ne sais plus très bien ce que je dois faire. A vrai dire je ne sais plus trop où je suis, comment je m’appelle, quelle heure il est… Quelle conne, quelle petite conne je suis !
petite voix : moi, j’ai rien dit sur ce coup là !
Dire que pendant un moment j’ai failli croire. je respire à fond .pas de larmes, surtout pas de larmes. Tu vas la jouer cool… »
Une amie m'a posé ces belles roses cueillies dans son jardin et je vous les offre. Bon dimanche.
Peut-être que je n'étais pas suffisamment attentive avant... Mais depuis quelques mois je m'émerveille chaque matin en ouvrant mes volets et chaque soir quand le soleil va se coucher par tant de belle lumière, couleur et forme toutes plus diverses les unes que les autres.
Moussa Ag Assarid dit aussi :
«Vous le soir vous vous mettez devant votre poste de télévision, nous on regarde les étoiles s'allumer dans le ciel !!! »
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