LA PHRASE A DIRE ET REDIRE CHAQUE MATIN EN SE LEVANT...
«Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer et la sagesse de savoir faire la différence. »
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LA PHRASE A DIRE ET REDIRE CHAQUE MATIN EN SE LEVANT...
«Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer et la sagesse de savoir faire la différence. »
Extrait du livre des "PEUT-ETRE" Edition MILAN jeunesse :
Peut-être que les clowns ont des grandes chaussures parce qu'ils ont des grands pieds .
Peut-être que le nuit est noire pour qu'on ne la confonde pas avec le jour.
peut-être que les abeilles font du miel parce qu'elles ne savent pas faire de chocolat.
Peut-être que les moutons portent de la laine parce qu'ils sont allérgiques au coton.
Peut-être que les dragons crachent du feu parce que s'ils crachaient de l'eau on les prendrait pour des pompiers....
Allez, j'en garde pour demain.
Il y a des jours d'hommage et ce lundi en est un. J'ai la chance, le plaisir de recevoir des poèmes, des réflexions, des textes à méditer et j'aime vous les faire partager...
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Je m’apprêtais à faire une randonnée, avant-hier, quand mon petit corps a
commencé à crier famine. Comme je n’aime pas m’adonner à une activité physique avec un estomac rempli, je me suis contentée de grignoter une poignée d’amandes, puis je suis
partie.
Après environ une demi-heure de marche, j’avais tellement faim que j’ai commencé à perdre le sens de la réalité. (Note à moi-même: m’assurer que je suis toujours bien nourrie avant de faire des chirurgies sur des patients. Note à moi-même nº2: me rappeler que je ne suis ni médecin, ni chirurgienne, et que je n'aime pas la vue du sang…) Dès que j’ai trouvé un dépanneur, j’ai donc acheté les deux plus grosses bananes du comptoir. Ne dit-on pas qu’une banane équivaut à un steak? Bon, j’évite généralement la viande, mais c’était ça ou une barbotine vert fluo. Une quinzaine de minutes après mes «steaks», j’ai pris une soupe au brocoli dans un café du village. Quelques minutes plus tard, j’ai acheté une boîte de biscuits au magasin général, et j’en ai mangé quelques-uns… un nombre impair que je préfère garder confidentiel. ;-) Mais voici ce qui est particulier: chaque fois que je mangeais quelque chose – que ce soit les amandes, les bananes, la soupe ou les biscuits –, j’avais encore plus faim après qu’avant! Au total, j’avais consommé autant de calories que pour un repas, peut-être même davantage… mais je n’étais pas du tout rassasiée. Quand je suis rentrée, j’étais tellement affamée que Pacha est instinctivement allé se cacher!
Je ne sais pas de quoi vous avez faim présentement, Ejiom… Mais quoi
qu’il en soit, j’aimerais savoir: vous offrez-vous de petits amuse-gueules ou un vrai bon repas?
Lorsqu’on est affamé, on cherche souvent de grandes solutions sophistiquées pour se rassasier. Or, si souvent, la clé est simplement de se donner un peu plus des bonnes choses que l’on se donne déjà… de se les donner entièrement, complètement, massivement – à la mesure de notre appétit, finalement. Car les amuse-gueules ne sont certainement pas toujours… amusants. Si notre être profond réclame quelque chose, il ne nous le demande pas en petits morceaux, mais dans sa version complète. Le tout est plus que la somme de ses parties, comme on dit. Si on a intensément besoin d’une période de repos prolongée, par exemple, s’offrir quelques après-midi de détente çà et là sera probablement plus frustrant que reposant. Oh, c’est mieux que rien. Et parfois, commencer petit nous aide à enclencher un mouvement. Mais rien de ce qui est «mieux que rien» ou «petit» ne comblera vraiment notre appétit. Ainsi, serez-vous généreux envers vous-même cette semaine? Je vous invite à l’être. Oui, offrez-vous un bon repas, avec vos accompagnements préférés et quelque chose de délicieux à siroter. Cela vous procurera une telle paix, un tel ressort, une telle énergie – et une joie profonde, aussi. Car la vie est tellement, mais tellement plus belle avec un estomac bien rempli. Bon lundi! :)
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Je suis le résultat de ce que la passion déchaîne en moi la torsion du tronc d’un arbre
l’empêchant de toucher les étoiles un feu si vaste qu’il en brûle son objet des bras tendus dont on couperait les mains pour les empêcher de dire à ton corps en personne tout le bien qu’elles te
feraient
dans ma chair je suis à l’étroit j’attends ta présence afin que tu lui offres ton espace à la tienne réunie et si ma douleur face à ton absence répond exactement à la pointure de ta douleur nous aurons tant à nous regarder les regards bleus au-dessus du fleuve Saint-Laurent de la Méditerranée n’auront jamais terminé leur danse à peine engagée nos yeux s’aimeront et il en naîtra tant de portées qu’elles sauront tout de suite les unes devant les autres s’émerveiller
j’ai contemplé une tempête de neige qui m’a possédée de par ses vents déchaînés elle m’a enchaînée de ses légers liens blancs et que j’aimerais faire de même ma douce ma tendre avec toi car devenant moi-même une tempête toute la neige de mes baisers sur ta chair je déposerais sans compter et je neigerais dans tes bras
des déferlantes neigeuses de la neige folle nous avons sur nous et sur toi je fais du ski extrême mon amour tous les risques je prends dans ta poudreuse je slalome à une vitesse que je ne pensais jamais atteindre et c’est l’hiver de joie l’hiver du plein soleil au zénith qui trace de ses rayons bien aiguisés si étroitement la silhouette du ciel bleu et cette silhouette en même temps que toi je l’épouse en te dévalant et je crie mon amour d’ivresse en ce Massif de Charlevoix où mon fleuve Saint-Laurent à tes pieds est en train de faire sa lessive et de tordre ses glaciers
je te pulvérise ma neige folle qui me monte le long de l’habit de neige frôlant ma tuque et se dressant si haute à mes côtés telle un voile de cristaux brillants que d’un trait en descendant je soulève au fur et à mesure
mes skis s’enfoncent en toi dans tes rembourrures si légères de plumes d’oie et c’est ton extase blanche qui s’offre à mes yeux en s’élevant tout doucement me maquillant les joues les cils et les sourcils de poudre d’avant-scène
le fleuve déployé à nos pieds est éperonné par des brise-glace mes skis rentrent en toi mon amour et dans le fleuve j’entre en eau salée comme en religion
les sapins géants dont les bras ploient sous de blancs fardeaux s’élèvent de chaque côté de la montagne vertigineusement et je m’enfonce en toi m’enfonce mon amour alors que le froid se fixe à chaque partie de mon corps afin que je ne ressorte plus jamais de toi
© Marie Cholette, le 21 janvier 2012. Tous droits réservés.
Voici quelques photos que j'ai "volées" dans le jardin de la Janine quand elle me voyait pas. Si après ça vous me croyez toujours pas quand j'vous qu'elle cause avec les invisibles et les esprits de la nature !!!
Si c'est pas des invisibles ou des esprits de la nature, ça !!!
Tu sais ce que je crois, moi ... C'est qui sont pas que chez la Janine et que si on regarde bien dans not' jardin, y en aussi... Essaie, tu verras, sûre que tu vas en trouver !
Ben voui, c'est vrai qu'y a bien longtemps que je ne t'ai pas donné de nouvelles de la Janine. Pas de panique, elle va bien ! Faut dire que ça faisait un sacré p'tit bout d'temps que je n'l'avais point vue. Je crois qu'elle est un peu sorcière. Ça lui arrive de disparaître des mois durant... Pakelle ! Tout ! Sa maison, son jardin avec veaux, vaches, poules, poussins, couvées, son cerisier et tout ce qui va avec. Et un beau jour, ils sont là à nouveau. Le pire c'est que quand elle est pas là, on l'oublie. Effacée de not'tête. Comme si elle avait jamais existé ! Bizarre, non ? J'te dis, un peu de sorcellerie sur les bords que ça m'étonnerait pas. On raconte qu'elle était la sixième fille d'une fraterie de six filles !!!! J'crois qu'c'est clair !!! J'crois pas à n'importe quoi mais ça, ça c'est toujours vérifié ! La sixième c'en est une ... Bon, du fait, pas mauvaise, au contraire, j'dirais même que ce serait une sorte de fée, moche mais fée quand même. Toujours à se marrer,à chantonner, à vouloir rendre service, à te déposer un panier de poireaux pour la soupe ou de pommes pour la compote... Bonne comme du bon pain. Moi, j'vais te dire, j'crois qu'elle cache bien son jeu sous ses faux airs de nonotte pas fut-fut ! Sûr qu'elle a des dons, voire des pouvoirs et qu'elle fait comme si qu'elle en avait pas. Je l'ai déjà entendu parler toute seule dans son jardin les nuits de pleine lune... Elle doit voir et entendre des, comment on dit déjà... des invisibles, c'est ça. Tu sais les fées, les lutins et tous ces gens là. Moi, j'y crois mais j'en ai jamais vus... Va falloir que je lui en cause à la Janine et que si je m'trompe pas, qu'elle me les présente, ses copains...
Mais pour en revenir à la Janine, elle a dû rentrer cette nuit, parce-que, en ouvrant mes volets ce matin, je l'ai vue dans son jardin, en bras comme d'habitude. -5 au thermomètre, du givre partout et elle, en bras, même pas froid ! Quand je te dis qu'elle a kekchose de surnaturel.
Dès que j'ai du nouveau je te transmets.
Allez à la prochaine.
Il y a quelques jours c'était mon anniversaire et comme chaque année j'ai toujours de très beaux cadeaux !!! Il y a deux ans une amie m'avait offert l'agenda merveilleux de Edouard Brasey illustré par Sandrine Gestin. Des textes sur les fées, les gnomes, les elfes et tout ce monde qui me fascine dans lequel je suis allée puisée souvent pour vous transmettre des informations sur "les invisibles" qui nous entourent. Cette année , dans la même lignée une autre amie m'a offert "Songe d'une nuit d'été" . Texte intégral de William Shakespeare et illustrations de Arthur Rakham...
Que du bonheur !
Le style de Shakespeare est unique, imagé, poètique et souvent plein d'humour...
Comme en terre !